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Interview de Lene Handberg pour la revue "Question de" n° 3

De quelle manière l’énergie est-elle envisagée dans la tradition tibétaine ?

Selon deux points de vue différents : d’une part, la tradition bouddhiste et d’autre part la tradition pré- bouddhiste. Cette dernière, très ancrée dans la culture tibétaine, est une façon chamaniste de se relier aux énergies, c’est à dire celles de la nature comme les énergies de l’eau, des arbres, des montagnes… Dans le bouddhisme, les pratiques liées à l’énergie relèvent principalement de la tradition tantrique. Elles sont d’abord apparues en Inde et s’y sont beaucoup développées. Puis cette tradition a été importée au Tibet au VIIIème siècle et s’est transmise à des groupes restreints. Aux XIème et XIIème siècle, une seconde vague d’importation a donné une grande popularité à ces pratiques tantriques qui ont commencé à devenir publiques et connues de tous.

Utiliser les émotions

Enseignements de Tarab Tulku XI présentés par Lene Handberg.

Gérer ses émotions d’une façon positive d’un point de vue psychothérapeutique pour le développement personnel et/ou spirituel. Une approche Unité dans la Dualité.

La nature des émotions

L’ancienne sagesse tibétaine du rêve

Le travail tibétain sur le rêve a une très longue histoire remontant à la religion populaire pré-bouddhiste, au Bön et au Bouddhisme. Les Tibétains qui font l’expérience de problèmes avec les esprits de la Nature utilisent habituellement les rêves pour les résoudre, en complément de la consultation d’oracles.
L’utilisation des esprits et des oracles est intégrée à la culture tibétaine ; il existe un Oracle d’état et chaque personne a un esprit de naissance, un esprit protecteur qui aide la personne tout au long de sa vie. Quand les gens étaient inquiétés par un esprit négatif, ils faisaient appel à leur esprit protecteur et que cela se passe à l’état de veille ou dans l’état de rêve ne changeait pas grand-chose. Cette facilité à travailler avec les esprits se trouve toujours chez les Tibétains d’aujourd’hui.

Mort et Re-naissance : la Pulsation Naturelle de l’Existence

In our common view we see birth as some kind of beginning and death as the end, like some kind of cessation or disappearing, as if it was a straight line with a definite beginning and ending.

The Buddhist view however is circular. Birth is a new beginning, then we have being or existence, followed by death, which leads again to new creation, a new birth. So there is a connection between the end of something and a new arising, there is no break in between.

Any kind of phenomenon, all dual existence, is transitory, which implies that it is subject to change, to continuous change. But the change is never in a straight line, it is always attaining a circular movement.

Introduction à certaines notions de base concernant les implications et applications de Tendrel

L’ancienne connaissance qui sous-tend le paradigme Unité dans la Dualité / Pratityasamutpada / Tendrel, que Tarab Tulku XI présente comme un extrait du savoir universel des Soutras et des Tantras, dérive de la tradition académique indienne de Nalanda par l’intermédiaire de la culture académique du Tibet. Cependant, il est dit que la tradition académique indienne a des racines qui remontent à 5 000 ans dans l’ancienne culture de la vallée de l’Indus. Ce creuset de cultures anciennes semble comprendre aussi des traces de connaissance et de compréhension provenant de l’Asie centrale et peut-être même de cultures occidentales de cette époque.

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