Vous êtes ici

Einheit in der Vielfalt|2 of 4

Avant la conférence de Munich, Tarab Tulku XI a distribué son exposé sur Unité dans la Dualité – Tendrel aux scientifiques participant. Cet exposé a profondément impressionné et questionné les scientifiques – comme ils l’ont exprimé ensuite chacun à leur façon. Par exemple, le Professeur Hans-Peter Dürr a commencé son discours par ces mots : «  J’ai été très touché par la présentation que Tarab Tulku XI a faite dans son exposé, et par son commentaire, que si nous acceptions vraiment tout ce qu’impliquent la science moderne et l’ancienne sagesse orientale, notre vision des mondes extérieur et intérieur et notre vie de tous les jours changeraient considérablement. Oui, c’est ce dont on a besoin aujourd’hui et c’est pourquoi je suis là. Je suis pleinement en accord avec vous. Nous pouvons débattre de façons légèrement différentes car nous venons d’horizons différents, mais ce qui est passionnant, c’est que nous avons quelque chose en commun. »

Dans un article du journal allemand Die Zeit (Le Temps), la journaliste Birgit Baader a écrit : « Gerhard Fasching, Professeur émérite de l’Université Technique de Vienne a souligné que les différents points de vue ne sont pas contradictoires, mais au contraire complémentaires et qu’ils s’enrichissent l’un l’autre de façon harmonieuse : « Tout ce qui est côte à côte dans la Dualité est unifié dans la racine de l’Unité. J’ai compris là que le Tendrel tibétain, l’ancienne connaissance vécue de la philosophie indo-tibétaine nous donne des instructions à nous, scientifiques occidentaux, sur la manière de structurer les phénomènes déstructurés auxquels nous sommes confrontés en une réalité unifiée et compréhensible. Nous ne pouvons pas saisir la base fondamentale de tout ce qui est, l’unité qui est sous-jacente à tout, avec seulement nos méthodes scientifiques. »

Baader poursuit : « Lors de la conférence, il devint dangereusement clair qu’une transformation de la pensée matérialiste, tellement prédominante en Occident est la condition préalable à la stabilisation des conditions de base dans tous les domaines de la vie. C’est seulement ainsi que les potentiels existants et les ressources dans les domaines de l’économie, de la science, de la technologie et de la société peuvent être pleinement utilisés. Le Docteur en philosophie Tarab Tulku XI, Lama tibétain et Rinpoché, initiateur de la conférence et enseignant de la formation « Unité dans la Dualité » l’a exprimé de la façon suivante : « Regardant le monde avec les yeux de la philosophie tibétaine, dans le dialogue avec les scientifiques présents, les portes de la compréhension et de l’inspiration s’ouvrent à nous que nous pouvons franchir pour pleinement développer notre potentiel dans la vie ! »
L’article se termine sur les mots du XIVème Dalaï Lama : Ce n’est qu’en rencontrant les autres et nous-mêmes avec compassion, ouverture et amour que nous pouvons trouver un bonheur commun qui soit profitable à toute vie sur cette terre. »

Deux fascinantes révélations continuellement déployées tout au long de la conférence. La première se produisit à l’occasion de la profonde réflexion des scientifiques sur les références de base et les facteurs déterminants de leur science particulière. Cette révélation qui se déploie en permanence était spectaculaire pour le public et semblait recréer une fascination profonde et un respect pour la science moderne, conduisant naturellement à la deuxième étonnante révélation : que les scientifiques de toutes les disciplines présentes, sans tenir compte de la partie du monde dont ils viennent, se relient tous à l’ancienne vue Tendrel – Unité dans la Dualité de l’interrelation de tout ce qui existe comme étant un principe de base , avec principalement l’interrelation sujet – objet.

Comme le Docteur Rupert Sheldrake l’exprima dans la discussion finale : « Le plus frappant des diverses discussions que nous avons eues ici est la façon dont nous sommes tous d’accord sur les principes de base d’Unité dans la Dualité : dans la cosmologie, la physique quantique et la biologie, dans le développement de la science lui-même, come l’a expliqué le Professeur Fasching, et même dans la dialectique entre la perspective male-femelle sur le monde. Dans les nombreux aspects dont nous avons parlé, il y eut un accord extraordinaire sur le point de vue Tendrel – Unité dans la Dualité, les paires d’opposés de Nagarjuna que Tarab Tulku XI a si clairement expliquées dans son exposé. »
Avec le Professeur Trinh Xuan Thuan : « Ce qui m’a le plus touché était le thème de l’interdépendance qui se manifestait dans la plupart des discours. »
Le Professeur Jean Bolen continue : « Ce qui m’a le plus impressionnée était la combinaison de la vue des grands phénomènes de l’astrophysique et des plus petites choses – encore l’interconnexion de toute chose ! »
M.A. Marit Rullmann fit cette remarque dans la discussion finale : « Quand j ‘ai reçu le document de Tarab Tulku XI, j’ai pensé : Ceci est incroyable, dans le Bouddhisme ils abordent les mêmes sujets que nous dans la philosophie féministe : l’amour, la compassion, l’interconnexion de tout ce qui est… comment est-il possible que personne ne m’ait jamais dit cela ! »
Dans son discours, le Docteur Candice Pert a déclaré : « « Tout est interconnecté et les parties sont les unes dans les autres – dans la science, nous savons cela depuis 10-15 ans – mais je crois que ces idées sont très anciennes ailleurs… Nous créons toujours nos propres réalités et nous créons toujours nos propres histoires, et lorsque nous rencontrons cette vérité scientifique et la vérité bouddhiste que nous sommes constamment en train de créer nos réalités, quelque chose de merveilleux se produit : la vie ne devient pas seulement plus heureuse, mais plus puissante, puisque nous prenons une sorte de responsabilité de ce qui se passe dans nos vies. »

Le Docteur Candace Pert et le Docteur Rupert Sheldrake touchèrent l’autre interrelation principale de notre existence, mise en évidence par Tarab Tulku XI, l’interrelation et l’unité entre le corps et l’esprit – le « corps-esprit ». Dr Candace Pert : « Le Dr Rupert Sheldrake et moi ne croyons pas à l’ancien point de vue que le cerveau est à l’esprit ce que le rein est à l’urine. L’esprit est produit par la totalité de l’être – le « corps-esprit » - et pas seulement par le cerveau…, donc la conscience est vraiment une propriété de l’ensemble du « corps-esprit ». Ce sont des faits scientifiques. »